

Lorsqu'un futur époux ne maîtrise pas suffisamment la langue française, l'officier de l'état civil peut recourir à un interprète afin de garantir une bonne compréhension de la cérémonie et un consentement libre et éclairé.
La réglementation actuelle permet à l'officier de l'état civil de faire appel à un interprète lorsqu'il estime que cela est nécessaire pour le bon déroulement de la cérémonie.
Depuis la circulaire du 23 juillet 2014, aucun texte n'impose que l'interprète soit obligatoirement inscrit sur la liste des experts judiciaires.
Les futurs époux peuvent donc proposer un interprète de leur choix. L'officier de l'état civil apprécie librement la compétence de l'interprète proposé.
En pratique, de nombreuses mairies continuent néanmoins à privilégier le recours à un traducteur-interprète assermenté afin de renforcer la sécurité juridique de la cérémonie.
À ce jour, aucune disposition légale n'impose la présence d'un interprète lorsqu'un témoin ne maîtrise pas suffisamment la langue française.
La présence d'un interprète demeure une possibilité laissée à l'appréciation de l'officier de l'état civil.
Afin de garantir une traduction de qualité, il est recommandé que le traducteur-interprète reçoive plusieurs jours avant la cérémonie :
Cette préparation permet une traduction fidèle, fluide et respectueuse du caractère solennel de la cérémonie.
Information importante : cette page a une vocation informative et générale. Elle ne constitue pas un conseil juridique personnalisé. Pour une situation particulière, il est recommandé de consulter un professionnel du droit.